Théâtre

LES GRAVATS

Collectif de réalisation : Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson,

Jean-Louis Hourdin, Clotilde Mollet

 

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vendredi 24 mars 2017, 20h30

Tarif 16€, 6€, 4€ / Tout public à partir de 12 ans / Durée 1h15 environ

 

 

Trois petits vieux qui pètent de santé malgré le personnel hospitalier, malgré le personnel des maisons de retraite, malgré leur famille, malgré les maladies… Trois vieux anars qui fêtent la vie, une grande nouba avec déambulateurs et fauteuils roulants, qui dansent avec des enfants et leur racontent des histoires pour les endormir, qui continuent à jouer la comédie avec des perruques, des fausses barbes, des masques. Trois vieux qui se dressent pour résister face à tous ceux qui les humilient, face au temps qu’ils refusent puisqu’ils sont toujours des enfants qui jouent tout le temps.

 

Trois grands comédiens, conteurs, farceurs, trompe la mort, différents dans leurs âges, vont jouer la vieillesse. Qui gagnera ?

 

Eux, car ce sont des acteurs qui ne meurent pas à la fin de la représentation. Pour notre plus grande joie enfin une fin qui finit bien.

 

 

Avec Jean-Pierre Bodin, Jean-Louis Hourdin, Clotilde Mollet  / Collectif de réalisation Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson, Jean-Louis Hourdin, Clotilde Mollet

 

Production Déléguée : La Mouline/Jean-Pierre Bodin. Coproduction : Le GRAT/ Cie Jean-Louis Hourdin, Les Célestins - théâtre de Lyon, Le Moulin du Roc scène nationale de Niort. La résidence au Moulin du Roc a reçu le soutien du Conseil Régional Nouvelle-Aquitaine. Avec le soutien de l’OARA, La Maison des Arts de Brioux sur Boutonne. La Mouline est conventionnée par le ministère de la Culture/DRAC Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine et le Conseil départemental des Deux-Sèvres.

http://jeanpierrebodin.com
Illustration ©François Roca  Célestins – Théâtre de Lyon 

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Les Gravats feront de vieux beaux os

Jean-Louis Hourdin, Clotilde Mollet et Jean-Pierre Bodin tordent le cou au jeunisme en jouant des retraités bien peu résignés.

 

Comment parler de la mort ?

Avec résignation et beaucoup d’humour, forcément noir, comme le font ces trois « petits vieux », interprètes des Gravats.

« Ne prenez pas la vie au sérieux. De toute façon vous n’en sortirez pas vivant ». Nos trois auteurs acteurs ont fait leur miel de ces mots d’Elbert Hubbard, qui donne la couleur à cet objet théâtral inattendu dans le contexte actuel du jeunisme.

Le spectacle démarre sur un ballet de bergères à roulettes, réglé comme une séance d’auto-tamponneuses, et se termine, après une pluie de boîtes de médicaments, sur quelques réflexions souvent drôles sur le naufrage des corps.

Dans l’intervalle, les trois acteurs, notamment l’impertinente et cocasse Clotilde Mollet, qui porte la voix de la charte des droits du mourant, évoquent le crépuscule de ces êtres abandonnés dans l’indifférence des maisons de retraites. Pas d’apitoiement, pas de rancœur.

Une sorte de désillusion traverse ces Gravats émaillés de pensées, drôles, décalées, cueillies chez les meilleurs plumes de la langue française. A déguster avec gourmandises même si le spectacle est encore un peu vert.

Un comble !

 

A.M – Le Progrès, Lyon – 10 mars 2017

 

Théâtre ambulant en bus tous-etranger

 

MENDEL SCHAINFELD,

LE 2ème VOYAGE À MUNICH

Théâtre de l’Echappée - François Béchu

 

mendel

 

 

à La Mégisserie, à Saint-Junien et à Rochechouart

(les lieux d’implantation du bus seront précisés ultérieurement)

mardi 9 mai 2017, 19h

mercredi 10 mai 2017, 15h

jeudi 11 mai 2017, 19h

vendredi 12 mai 2017, 19h

samedi 13 mai 2017, 10h30 / 15h / 19h

lundi 15 mai 2017, 19h

représentations scolaires

mardi 9 mai 2017 / 9h30 et 14h

mercredi 10 mai 2017 / 10h

jeudi 11 mai 2017 / 9h30 et 14h

vendredi 12 mai 2017 / 9h30 et 14h

lundi 15 mai 2017 / 9h30 et 14h

Tarif spécial 10€, 6€, 4€ (hors Carte Mégisserie) et Tarif scolaire / Tout public à partir de 12 ans / Durée 55 min

 

Les massacres n’ont pas de temps, le racisme et l’intolérance n’ont pas d’époque, l’étranger qui fait peur est éternel.

Tout ceci n’est pas réjouissant mais il ne faut pas se voiler la face, et il faut le dire et le redire, partout, la haine de l’autre peut entrainer les pires des guerres. 

La haine de la couleur de l’autre, du voisin, du différent, insidieuse, qui rentre lentement par nos oreilles, au coin des télés, des cafés, au coin de notre quotidien, entraine les humiliations, les pires des rejets, les génocides, les assassinats. Il faut le dire et le montrer pour empêcher, dire que tout ça (génocide juif, génocide arménien, génocide rwandais, assassinat des homosexuels, lapidations des femmes, liquidations des opposants…) a déjà existé, existe et que nous en sommes proches ?

La voix de Monsieur Mendel Schainfeld qui part pour son 2ème voyage à Munich n’est malheureusement pas l’écho d’une époque barbare révolue : elle est celle des désespérés qui subissent la barbarie d’aujourd’hui. Elle est celle d’un homme simple à qui on a pris un bout de sa vie il y a 70 ans. Et il eut de la chance ! De revenir. Mendel Schainfeld dans ce spectacle intime, est là à côté de nous pour nous raconter. Un compagnon de voyage de train, juste le fauteuil à côté du nôtre. Un témoin et un homme blessé qui va chercher quelques papiers qui diront ce qu’il a vécu et qui l’empêche de vivre.

Un homme simple, notre voisin de train, pris dans le broyeur du fascisme, pris avec sa famille, emmené loin de chez lui dans un camp.

Un homme qui témoigne de l’impensable quotidien et qui parle à chacun de nous, qui partageons son compartiment de train. Comme un camarade de voyage qui nous raconte sa vie, à coup de petits mots, de silence, d’histoires déchirantes doucement énoncées.

Un spectacle intime pour 20 personnes dans un compartiment de train. Un voyage d’une heure qui ne s’oublie pas.

 

« (...) François Béchu, regard perdu, visage gris, donne vie à ce témoignage. Le Théâtre ici, loin de créer la distance, rend l’histoire de Mendel Schainfeld terriblement vivante. Pas besoin de grandiloquence. Juste le regard, quelques attitudes qui montrent encore la peur. Et des mots. Très simples et très forts. Qui atteignent en plein coeur. » Y. T Ouest – France

 

Adaptation et conception François Béchu. Avec François Béchu, Arnaud Coutancier, Cédric Radin (ou Simon Demeslay)

 

 

Production : Théâtre de l’Echappée.

www.theatrelechappee.com 

 

 

 

Théâtre – Création collective

APRÈS QUOI COURONS-NOUS ?

Compagnie Thomas Visonneau avec la collaboration artistique de Jean-Pierre Seyvos

 

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samedi 20 mai 2017, 19h

Tarif 16€, 6€, 4€ / Tout public / Durée 2h entracte inclus

 

Une soirée particulière. Une soirée collective comme une bonne équipe qui se passe la balle. Une soirée qui marie le sport, le théâtre, le chant. Une soirée d’amateurs et de professionnels, tous motivés, entrainés, qui savent donner du sens au jeu. Une soirée qui ne met pas dos à dos sport et culture. Une soirée de passion, de feu, de rire aussi. Une soirée de petites histoires du sport et de ses grands et moins glorieux moments. Une soirée sur le sport, du cycliste pédalant dans la forêt limousine au porteur de la flamme olympique. Une soirée écrite grâce à des témoignages de sportifs locaux, une soirée jouée et chantée grâce aux écrits des équipes et des entraineurs.

 

Trois équipes jouent ensemble ce soir :

Une équipe de 11 jeunes gens amateurs de théâtre et de sport, fougueuse et inventive.

Une équipe à la voix forte, modulée comme un soupir, un choeur de chanteurs amateurs.

Une équipe de 3 comédiens professionnels, hyper consciente de l’enjeu.

Et deux entraineurs qui pendant toute l’année ont entrainé leurs équipes à La Mégisserie, pour le spectacle de ce soir : Thomas Visonneau et Jean-Pierre Seyvos.

 

« Le sport rassemble et différencie. Il anime des foules ou les divise. Il est adoré ou détesté. Le sport reste un de nos seuls défouloirs. Dans un stade, devant une télévision, sur un terrain, pendant un cours d’EPS, nous sommes soudain plongés immédiatement dans du présent pur. Ce présent est à la fois violent et terrible car il a entièrement le pouvoir sur nous…

Pour moi, l’art théâtral est comme un sport tout simplement parce que la valeur du présent est la même sur un plateau que sur un terrain. Pendant un rendez-vous sportif, on attend seulement qu’il se passe « quelque chose ».

Au théâtre, finalement, j’ai les mêmes attentes. […] J’aime simplement quand il se passe « quelque chose ». Quand le présent change de valeur. J’explore le monde sportif parce que je sens qu’il a beaucoup de réponses à m’apporter… Je sens également qu’il me permet de parler de tous, et à tous. Parce que le sport n’a pas véritablement de frontières ni de classes sociales. Il n’a même pas d’âge. […] Le sport est une soupape. Le sport est un fantasme. Le sport est un jeu. Le sport est un spectacle ». Thomas Visonneau

 

 

1ère partie :

 

Création collective avec la participation d’une quinzaine de jeunes gens encadrés par Thomas Visonneau et un choeur dirigé par Jean-Pierre

 

Seyvos

 

2ème partie :

 

D’après des rencontres auprès de sportifs amateurs du territoire de St Junien et des textes sur le sport. 

Conception, mise en scène Thomas Visonneau Ecriture supervisée par Thomas Visonneau / Avec Léa Lecointe, Eugène Durif et Thomas Visonneau

 

 

Production : Compagnie Thomas Visonneau. Coproduction : La Mégisserie, Scène Conventionnée de St Junien.

 

Projet bénéficiant du dispositif d’aide à la coproduction de la région Nouvelle-Aquitaine.