La Clémence de Titus
Musique W. A. Mozart
Mardi 4 mai
19h Départ navette
Opéra de Limoges
Départ de la navette à 19h devant La Mégisserie.
Retour à La Mégisserie estimé à 23h.
La navette est comprise dans le tarif et obligatoire pour cette sortie à Limoges.
OPÉRA
Opera seria en deux actes de Mozart sur un livret en italien de Caterino Mazzolà d’après Métastase et la Vie des douze Césars de Suétone
Direction musicale Pavel Baleff
Cheffe de chant Elisabeth Brusselle
Cheffe de chœur Arlinda Roux Majollari
Mise en scène, scénographie et costumes Jean-Philippe Clarac & Olivier Deloeuil
Lumières & collaboration à la scénographie Christophe Pitoiset
Réalisation vidéo Pascal Boudet
Montage Timothée Buisson
Création graphique Julien Roques
Dramaturgie Luc Bourrousse
Tito Tuomas Katajala
Vitellia Hélène Carpentier
Sesto Martina Baroni
Annio Léontine Maridat-Zimmerlin
Servilia Michèle Bréant
Publio Timothée Varon
Avec la participation de l’École du Barbichet, groupe d’Arts et Traditions Populaires de Limoges
Orchestre Symphonique de l’Opéra de Limoges de Nouvelle-Aquitaine
Chœur de l’Opéra de Limoges
Avec la participation de l’École du Barbichet, groupe d’Arts et Traditions Populaires de Limoges, Orchestre Symphonique de l’Opéra de Limoges de Nouvelle-Aquitaine, Choeur de l’Opéra de Limoges, / Nouvelle production créée le 30 janvier 2026 à l’Opéra de Nice / Coproduction Opéra Nice Côte d’Azur, Opéra de Limoges
© J.Perrin

Un chef d’œuvre de Mozart entre jeux de pouvoir et manipulations, amour et trahison.
Lorsque Vitellia apprend que l’empereur Titus, dont elle est éprise, a l’intention d’épouser une autre femme, elle décide de se venger et fait appel à Sextus pour monter un complot contre Titus. Les conjurés enflamment le Capitole mais l’empereur finira par leur pardonner. D’une poignante intensité, la partition de Mozart introduit une dimension profondément humaine dans cette histoire et exprime avec justesse la complexité psychologique des personnages.
La Clémence de Titus a été composée pour le couronnement de Leopold II comme roi de Bohême en 1791. Pour la mettre en scène, Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil réinventent Vitellia en Première Dame des temps modernes, tout en sourire convenu et élégance protocolaire. Derrière la femme officielle apparaît une combattante ambitieuse et manipulatrice, mais aussi une amoureuse blessée. Liens amoureux et négociations politiques s’entremêlent, dans une succession de flashbacks.




