La tête ailleurs

Compagnie du Dagor

Texte GWENDOLINE SOUBLIN

SAMEDI 23 MARS – 19h30

Salle polyvalente / Javerdat
SÉANCES SCOLAIRES
mercredi 20 mars 10h / Lieu à définir
jeudi 21 mars 14h30 / Lieu à définir
vendredi 22 mars 14h30 / Lieu à définir
1h / Tarif Hors les murs
THÉÂTRE /  DÈS 9 ANS
Conception et direction artistique Marie Blondel, Julien Bonnet, Thomas Gornet
Avec Hélène Cerles et Danièle Klein
Costumes et accessoires Sabrina Noiraux
Conseiller technique Samuel Bourdeix
Administration Benjamin Beaufort
Diffusion Nadine Dupont

Production : Cie du Dagor / Coproduction : Théâtre de l’Union-CDN du Limousin, Théâtre Massalia-Scène conventionnée de Marseille, Château Rouge-Scène conventionnée d’Annemasse, Le Volcan-Scène nationale du Havre, Le Totem-Scène conventionnée d’Avignon, Théâtre de Thouars-Scène conventionnée art et création / Coproduction et accueil en résidence : Le Gallia-Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création de Saintes, Les 3aiRes (La Canopée-Ruffec, La Palène-Rouillac, les Carmes-La Rochefoucauld), Théâtre L’éclat-Scène conventionnée de Pont-Audemer / Avec le soutien du Fonds d’insertion professionnel de l’École supérieure de théâtre de l’Union, DRAC Nouvelle-Aquitaine, Région Nouvelle-Aquitaine, Très Tôt Théâtre-Scène conventionnée de Quimper / L’autrice a bénéficié d’une bourse d’écriture de l’OARA / La Cie est conventionnée par la DRAC Nouvelle-Aquitaine, associée au Gallia Théâtre-scène conventionnée d’intérêt national Art et création de Saintes et soutenue par la Région Nouvelle-Aquitaine au titre de son fonctionnement / Photo © Thierry Laporte

C’est quoi, ça, avoir la tête ailleurs ? Et si l’imagination était certes une affaire de tempérament (aimer rêver, s’inventer des fictions) mais aussi une affaire de situation (quand imagine-t-on et pourquoi ?) ?

 

Voilà l’histoire d’une femme de soixante-dix ans qui se remémore un moment-clé de son enfance. Ce moment-clef où, petite fille de neuf ans, on l’obligeait à ne pas avoir la tête ailleurs. C’est l’histoire du lien entre cette petite fille et sa mère célibataire. Cette mère qui, elle aussi l’avait, la tête ailleurs, mais plutôt du côté du syndicalisme et des manifs. C’est l’histoire d’une mère et de sa fille, et de ce que leur imagination commune peut renforcer dans leur réalité pourtant parfois fragile.

Une histoire où les rêves permettent de vivre et d’affronter la réalité. Une histoire où la capacité à imaginer peut soutenir, faire rugir, vitaliser. Une histoire à vivre dans une grande proximité avec les actrices.

Une friche est une situation temporaire, un état transitoire dans un processus de renouvellement…
La Belle Friche Cie est une compagnie de spectacle vivant, vivifiée par la notion de processus et de renouvellement. Elle est le fruit d’une longue maturation, aime qu’on la regarde avec envie comme un milieu aux riches potentialités. Elle prône l’exigence et l’éclectisme. Crée en 2013, La Belle Friche Cie porte des spectacles : pour l’espace public, la rue (La B.I.M., Brigade d’Intervention Musicale, déambulation chantée pour 6 interprètes sur le thème de la nourriture / Brigitte Latheigne, «du sang pour les boudins» et «Retourne à la soupière», visites guidées sur le thème du crime), comme pour les salles (Pour un bout de pain…, spectacle tout public à partir de 7 ans sur le thème de l’argent et du troc), ou pour les deux à la fois (L’Amour Vache, duo chanté tout terrain sur le thème de l’amour). Elle aime travailler également l’écriture contemporaine (Intimité Data Storage d’Antoinette Rychner) et aime à relever les défis performatifs (Je suis prête, performance pour 4 actrices autour de 4 artistes contemporaines du Château d’ Oiron- Centre des monuments nationaux et de la pièce «Didon sacrifiée» d’Etienne Jodelle). Depuis un peu plus d’un an à présent, La Belle Friche Cie et le collectif Wild West, travaille sur le projet Go To Hell.

Le projet Go To Hell est lauréat du dispositif Cultures Connectées-PNV 2022, (Cultures Connectées est un dispositif de soutien à l’appropriation du numérique par les acteurs culturels mis en place dans un cadre partenarial entre la Direction régionale des affaires culturelles de Nouvelle-Aquitaine (Drac) et la Région Nouvelle-Aquitaine au sein du Contrat Plan Etat-Région (CPER). Il a également reçu le soutien de la SPEDIDAM (LA SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées) et de la SACEM.