Balotop

ASSOCIATION CLICHÉ

Chorégraphie Sylvain Riéjou

DIMANCHE 9 NOVEMBRE 17H30

La Mégisserie – Ancien abattoir
1h /
Entrée libre
BAL /  DÈS 10 ANS
Dans le cadre des 20 ans de La Mégisserie

Lors des bals, nombreux sont ceux qui n’osent pas se mettre à danser au motif qu’ils ne savent pas danser. Avec le Balotop, chacun est invité à reproduire une petite phrase chorégraphique inspirée des danses populaires, un petit enchaînement si simple qu’il est accessible à tous afin que le plus grand nombre puisse se mettre à danser.

« Quelle est LA chanson qui vous donne envie de danser ? » Voici la question posée aux publics des lieux qui accueillent le Balotop. Leurs réponses permettent de composer un “Top 5“ des chansons les plus dansantes qui constitue la base musicale d’un bal participatif. Envisagé comme une cérémonie, ce rendez-vous festif dévoile ces 5 chansons dans une mise en scène ludique, avec la complicité de danseur.ses amateur.ices. Pour entrer dans la danse, les participant.es sont invité.es sur chaque chanson à suivre un principe chorégraphique. Inspirés de danses populaires (bourrée, madison, menuet etc.), ces principes sont simples afin que le plus grand nombre puisse les intégrer et que ce bal soit le plus inclusif possible. Quand les corps sont déliés et les esprits désinhibés, un bal plus libre peut commencer… Lors des bals, nombreux.ses sont celles et ceux qui n’osent pas se mettre à danser car il.elle.s pensent ne pas savoir. Ayant toujours trouvé dans la danse un espace de liberté, je suis persuadé que tout le monde peut danser et y prendre du plaisir. Il suffit juste de trouver la porte d’entrée. Avec le Balotop, je souhaite non seulement aider les participant.es à la trouver mais aussi à l’ouvrir. Un bal étant un lieu de rassemblement pluri culturel, il est le reflet d’une société. Je souhaite donc que le Balotop devienne celui de la communauté qui gravite autour de chaque structure qui accueille ce projet. Un reflet toujours en mouvement, bien sûr…
Sylvain Riéjou
Après l’obtention de son diplôme d’État de psychomotricien en 2004, Sylvain Riéjou décide de devenir danseur. Il rejoint alors la compagnie COLINE à Istres puis la formation EXTENSION du Centre de Développement Chorégraphique National de Toulouse. Depuis 2007, il est interprète pour des chorégraphes (Olivia Grandville, Tatiana Julien, Ivana Muller, Nathalie Pernette…), des metteurs en scène (Roméo Castellucci, Robert Carsen) et des artistes plasticiens (Clédat et Petitpierre). En parallèle de son métier d’interprète, il se forme au montage vidéo en autodidacte et réalise des vidéos danse. Suite à une résidence de recherche à L’L (Bruxelles), il crée un premier solo : Mieux vaut partir d’un cliché que d’y arriver (2017). Dans ce one man show vidéo chorégraphique, il donne à voir la construction d’une chanson de geste en convoquant au plateau son double virtuel, afin de mettre en scène – non sans autodérision – l’acte de création. Son deuxième solo : Je rentre dans le droit chemin (qui comme tu le sais n’existe pas et qui par ailleurs n’est pas droit), questionne l’usage de la nudité en danse. Il y poursuit son exploration vidéo-chorégraphique de l’acte de création, en exposant sur le plateau ses questionnements intimes. Pour ce projet, il obtient la bourse d’écriture Beaumarchais-SACD en avril 2019. En 2021, il entame sa troisième pièce Je badine avec l’amour (parce que tous les hommes sont si imparfaits et si affreux), avec laquelle il s’éloigne du solo pour questionner la place que tient la danse dans la relation amoureuse, dans son pouvoir de sensualité et de séduction. Il invite trois danseur.ses à revisiter avec lui les imaginaires des années 80/90 – de La Boum à Dirty Dancing – qui ont participé à la construction de leurs identités. De 2018 à 2022, il est soutenu par Danse Dense (Pantin). De 2020 à 2023, il est artiste associé au Triangle – cité de la danse de Rennes et artiste en résidence au Pavillon de Romainville en partenariat avec les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine Saint Denis.